La prise ... Ils fondent se dissouent et s'infiltrent dans ta tête, tout ton corps est sous l'emprise, tu aimes ça: Dormir des heures durant, Oublier que ton coeur est blessé et qu'il ne semble pas vouloir cicatriser. Maintenant la peur est là, elle est revenue pour te forcer à mourrir une énième fois. Tu sens que tu es rongée, tu ne penses qu'à ça, & tu les emmerdes bien, ceux qui ne la connaissent pas. Ce n'est pas juste une déchirure, mais un acte où la mort est devenue, un accident à long terme. Un bel accident, tu n'es plus présente, plus toi-même. Le plus bel accident aurait pu être la vie.? Je me demande encore comment tu as pu, ne pas souffrir. Je me demande encore, pourquoi vous êtes partis? Pourquoi, tout s'est passé si vite, si mal. Je n'ai jamais su me protéger d'autruit; J'aurai aimer, j'aurai du, apprendre.? Belle inconscience, c'est le nirvana, la boule dans la gorge et le coeur qui s'accélère. C'est ta premiêre palpitation, ta premiêre peur, ta premiêre souffrance; ta premiêre mort. Tu sais? Tu sais, oui. & puis le néant m'as pris, l'artifice m'a eu pour que pire m'obtienne, et pire m'ensorcelle, cette facilité, à savoir se donner pour souffrir, encore. Maintenant, que tout est un recommencement, maintenant, la peur est belle et la vie t'ennuie.
Chrysanthêmes à la St Valentin.